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Les nuisances sonores Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le bruit est considéré comme l’une des principales nuisances environnementales. La ''nuisance d'un bruit'' est définie selon la norme NF S30-105 comme une ''action agressive qu'un bruit exerce sur l'organisme'', pouvant ''être caractérisée par les perturbations ou les altérations qu'elle apporte, qui peuvent être d'ordre physiologique ou pathologique''.

Dans la vie quotidienne, plusieurs nuisances sonores correspondent respectivement aux seuils de risques et de danger :
Seuil de risques : 80 dB. Equivaut au bruit d'une rue à fort trafic.
Seuil de danger : 90 dB. Tondeuse à gazon, aboiement.
Au-delà de ces seuils (100 dB) : bruit d'un klaxon, d'un marteau piqueur à deux mètres, ou d'une chaîne hi-fi.
Le bruit du trafic routier est le problème environnemental le plus répandu, c'est la cause principale des nuisances sonores des citadins.

Les problèmes de santé liés à la pollution sonore sont considérables. Le bruit, que ce soit au travail ou chez nous, engendre un stress, que l'on a tendance à sous-estimer, même ceux qui en sont victimes ! Les conséquences de ce stress sont multiples : insomnie, irritabilité, dépression, sans oublier bien sûr la surdité partielle qui peut survenir lorsque le bruit est trop intense (plus de 120 dBA). Même un bruit bien plus faible, disons 100 décibels, peut causer un dommage à l'oreille s'il survient brusquement.Une exposition même courte à des bruits très intenses provoque une fatigue auditive,
qui se remarque par une diminution de l’acuité sonore souvent accompagnée de bourdonnements
(acouphènes). Il faut pallier à ce stress en reposant l’oreille. A titre d’exemple, 3 à 4 heures d’exposition sonore à plus de 100 décibels nécessitent, pour une oreille jeune, 30 heures de récupération !
La puissance des émissions sonores se mesure en dB (décibel).
Le seuil de douleur est compris entre 110 et 130 dB : il correspond au bruit d'une discothèque ou d'un avion au décollage.

Quelques conseils pour réduire les nuisances sonores :
Chez soi :
• Penser aux autres pour l’utilisation d’appareils ménagers, pour la pratique de la musique et autres activités bruyantes (bricolage,...).
• Eloigner si possible les appareils sonores (hi-fi, TV, etc…) des cloisons et murs mitoyens.
• Pour remédier aux portes qui grincent ou qui cognent, un peu d’huile et de discipline et vous voilà tranquilles.
A l’extérieur :
• Utiliser le klaxon uniquement en cas de danger immédiat.
• Ne pas laisser tourner le moteur de son véhicule à l’arrêt si cela n’est pas nécessaire.
• Un véhicule trafiqué, qu’il soit à deux ou quatre roues, ou mal entretenu (pot d’échappement
percé ou bricolé) génère des nuisances sonores.
• Pour pouvoir bricoler sans gêne, commencer par la concertation avec le voisinage
et penser aux appareils aux normes bruit NF.

Comment se protéger de la pollution sonore ?

Il existe différentes méthodes, qui dépendent de l'origine et de la fréquence des nuisances sonores. Voici quelques astuces à appliquer dans les situations suivantes :

Nuisance sonore passagère (ex : tondeuse à gazon) : utiliser ponctuellement des bouchons de protection standard (en mousse condensée, en cire), ils atténuent le bruit de 26 à 33 décibels selon leur efficacité.
A la maison : en cas d'exposition permanente aux nuisances sonores, envisagez des travaux d'isolation phonique (double vitrage, traitement des parois et des portes).
Au travail : selon l'environnement, utiliser des bouchons d'oreille classiques (ex : bureau en open space) ou un casque antibruit (ex : chantiers de construction).
En concert : certains bouchons de protection sont spécialement conçus pour les techniciens du son. Ils atténuent l'exposition sonore en dB, mais n'affectent pas la perception de la musique.
Faites des pauses sonores en vous isolant régulièrement d'une source de nuisance.
 
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